Kahina présente son parcours au sein de l’école et son projet !

Le 19 Janvier 2018 – Euridis, l’école qui m’a transformée en 3 ans.

J’ai un parcours assez atypique mais qui finalement m’a permis d’être riche en expérience afin de trouver ma voie. Et je l’ai trouvée : Être ingénieur d’affaires.

Après un baccalauréat scientifique, j’ai entrepris un DUT réseaux et télécommunication. Le monde de l’IT m’intéressait et j’ai pu acquérir un véritable vernis technique. Mais j’avais besoin de challenges, de relations humaines. Et être dans l’opérationnel ne me motivait pas. Après avoir recherché des écoles de commerces sur internet, une a attiré mon attention : Euridis Business School.

Une école de vente parmi les meilleures de France

Premièrement, elle avait une très belle place au sein du classement SMBG, qui pour moi, était un classement de valeurs sûres. kahina-master-ingenieur-commercial-avis
Puis, lorsque j’ai vu que cette école était spécialisée dans l’IT et donc en corrélation avec les études que j’avais faites, et qu’elle proposait de l’alternance, alors je n’ai pas hésité à postuler au concours. Une fois réussi, j’ai commencé le coaching qui nous permet de mettre nos atouts en valeurs et le job-dating, nous permettant de rencontrer notre future entreprise qui nous donnera une expérience professionnelle de qualité. Promesse tenue, car 1 mois après, je signais mon contrat avec Bouygues Telecom Entreprise.

La pédagogie d’Euridis Business School ancrée dans le réel

3 ans après, je suis en fin de cursus pour obtenir mon master ingénieur d’affaires. La richesse qu’Euridis m’a apportée, est d’avoir non seulement appris le métier d’ingénieur d’affaires dans sa globalité ( De « comment prospecter » jusqu’à « comment signer » ) mais l’élément différenciant avec les autres écoles de commerces classiques, c’est d’avoir acquis les notions du monde de l’IT et de nous permettre d’apprendre le métier de nos clients. Et connaître ce que l’on vend.

Le projet d’un groupe d’Euridissiens

Aujourd’hui, nous sommes un groupe de 5 personnes ayant pour but d’intervenir auprès des différentes classes de BAC + 2 , lycées pour pouvoir aider, de par notre expérience , les étudiants à trouver leur voie. Nous avons tous des parcours différents qui nous permettent de donner ensemble, un témoignage diversifié.

Yoanne, Kymson, Enzo, Audrey et moi-même sommes prêts à donner de notre temps pour échanger, partager, conseiller et répondre aux inquiétudes de chacun. Nous-mêmes avons été confrontés, dans notre passé aux mêmes craintes d’avenir.

Nous espérons que chacun de nos témoignages pourront en guider certains à savoir ce qu’ils veulent faire !

Kahina IDIRI – promotion 111

Hugues Marguet répond aux étudiants

Le 29 Décembre 2017 – Dans le cadre d’un projet du mastère Ingénieur d’Affaires des étudiants sont allés interroger Hugues Marguet, formateur chez Euridis Business School. Découvrez l’intégralité de cet entretien :

Pouvez-vous vous présenter ?

Hugues Marguet, 49 ans, Ingénieur en agriculture, puis Agro Paris Tech, Spécialisé en IT et en systèmes d’information, mais c’est compliqué de résumer une carrière de 25 ans…

Quel est votre parcours pro?

Fils d’enseignants, Bac C au Lycée militaire de Saint-Cyr, prépa (Math sup et spé Bio) école d’ingénieur, lieutenant d’artillerie durant mon service militaire (non ce n’est pas une blague)
Puis j’ai été successivement :

– Ingénieur de développement (code Smalltalk, C++, Java)
– formateur et/ou évangélisateur en « nouvelles technologies » (langages objet, architectures n-tiers)
– Je suis devenu malgré moi commercial après deux ans dans ma première entreprise (eh oui, nous n’avions pas d’IA, et malgré mes piètres prestations, nous avons commencé à nous diversifier et à signer des affaires par ma faute…)
– Par la suite, j’ai alterné des rôles commerciaux, opérationnels et de patron de BU dans le monde du service (SOLERI, COSMOSBAY, SQLI, WEAVE) eh dites-moi, ces sociétés existent toujours ?

Pourquoi avez-vous choisi d’enseigner ?

Par conviction et goût de la transmission, et gourmandise pour la pédagogie. Je m’explique : j’ai la conviction que chacun naît vierge de tout savoir, mais avec une curiosité originelle : tous doivent pouvoir disposer à un moment des moyens de cultiver cette curiosité. Ne pas savoir est naturel, ne pas chercher à comprendre est criminel… J’essaye humblement d’être un passeur de savoir dans mon domaine

Depuis combien de temps enseignez-vous chez Euridis ? et comment êtes- vous arrivé ici ?

Depuis 6 ans, par l’intermédiaire d’un ami qui m’a demandé si j’avais des disponibilités pour intervenir à l’école. Ma conviction pour l’enseignement s’est renforcée. J’avais déjà à de nombreuses reprises eu des expériences en formation professionnelle (SQLI, ORSYS) et je me suis rendu compte au fur et à mesure chez Euridis de l’importance que l’expérience pouvait avoir sur les valeurs de la transmission…

Qu’enseignez-vous chez Euridis, et quelle est la valeur ajoutée pour l’étudiant?

Mes cours portent sur les solutions numériques pour l’entreprise. On y parle de logiciels métier, d’architectures techniques, d’infrastructures IT, de BI et Big Data, de sécurité des SI, mais je m’attache particulièrement à ce que les étudiants y acquièrent les bases du vocabulaire et des concepts qui leur permettront de perfectionner ces sujets dans leurs prochains emplois. Quant à la valeur ajoutée, c’est à eux d’en parler, ou venez assister à mes cours…

Comment se déroulent vos cours généralement ?

J’essaye d’alterner les cours magistraux, les retours d’expérience et surtout les mises en situation issues de cas que j’ai vécu en tant que développeur, Ingénieur d’affaires, consultant IT, directeur de projets et responsable de BU. On y croise du savoir, on s’y amuse (j’espère), on y doute, on y remet des certitudes en cause, m’a-t-on dit…

Découvrir la pédagogie d’Euridis Business School

Accompagnez-vous les étudiants durant leur cursus ?

Oui, je participe aux sessions d’accompagnement des mémoires Bachelor, MI et MII, j’évalue depuis 3 ans les mémoires écrits et oraux des étudiants de toutes les années. Je me rends le plus possible disponible pour répondre à leurs questions techniques IT. Je réponds systématiquement aux mails, mais ne rédige pas leurs propositions/mémoires à leur place…

Après 6 années d’enseignement chez Euridis quel est votre avis aujourd’hui sur l’école et ses formations en vente BtoB ?

Euridis Business School est un formidable outil d’insertion professionnelle pour les étudiants : Ils évoluent tous dans un milieu d’alternance qui non seulement les rémunère mais leur permet de payer leurs études.
Ils y voient des formateurs issus du monde de l’entreprise avec lesquels ils peuvent confronter leurs idées issues du terrain.

Avez-vous une anecdote sur votre enseignement au sein d’Euridis?

Argh, question difficile… Chaque promo est un poème : l’alchimie de groupe est une science inexacte, mais tous les individus sont estimables !
Des anecdotes ? Une promo jouait tous les midis au loups garous de manière acharnée. Chacun apportait son repas et jouait à fond. Ils m’ont assuré que cela leur permettait de comprendre tout un chacun, les ressorts et les motivations de leur camarades. D’autres ont organisé des tournois FIFA en mode compétition sur PS4 avec les vidéoprojecteurs de l’école. Voir évoluer tous ces étudiants me met en joie !

Quel message pourriez-vous transmettre aux jeunes ?

Soyez curieux, créatifs et perfectionnistes, cultivez vos talents tout en acceptant de vous faire aider. Notre monde a besoin de vous, et bientôt il sera le vôtre !

Que pensez-vous en tant que pro du secteur du métier d’Iingénieur d’Affaires ?

Le monde IT aura de plus en plus besoin de talents techniques mais également de ceux qui comprennent, expliquent, organisent. C’est pour moi le rôle essentiel d’un ingénieur d’affaires, au delà de ses capacités de conviction. Un projet IT reste une promesse immatérielle de réalisation technique, l’ingénieur d’affaire se doit donc d’engager sa société, ses produits, les compétences de ses ingénieurs avec talent mais avec circonspection et mesure

Quel est selon vous le profil d’un étudiant d’Euridis pour devenir un Ingénieur commercial de qualité ?

En n°1 l’envie de réussir, de convaincre, de se dépasser En n°2 l’aptitude à appréhender le monde IT, complexe, exigeant, technique En n°3 la compréhension fine du métier des futurs clients et des enjeux de ceux-ci (concurrence, clients, écosystème économique)

Comment voyez-vous le métier d’Ingénieur d’Affaires dans 10 ans ?

Je ne suis pas devin ! On en reparle dans dix ans ? Manager de centre de profit, patron du CAC 40 globe trotteur? Je vous l’espère sincèrement à tous !

Pour terminer, un mot sur ce qui attend nos futurs Euridissiens durant leurs années d’études

Question facile : de la sueur, du sang, des larmes, bref, des profs bienveillants mais exigeants qui ont à cœur de vous mettre sur de bons rails professionnels…

 

A découvrir bientot l’interview de Jean-Philippe Cunniet !

Les souvenirs d’Audrey Aldo chez Euridis Business School

Le 26 octobre 2017 –  Pour le dernier épisode de la websérie de la rentrée, Audrey Aldo revient sur ses années de formation chez Euridis Business School dans le cadre du bachelor vente et du master ingénieur d’affaires.

La vie étudiante chez Euridis Business School

Lois Lollia : On parle souvent de performance et de travail mais aurais-tu un souvenir un peu marquant de tes années chez Euridis Business School ?

Audrey Aldo: Alors ce qui est génial chez Euridis, c’est qu’on travaille presqu’autant qu’on s’amuse. On faisait des week-ends d’intégration et aussi des week-ends de désintégration notamment en partant au ski. Il faut savoir que nous sommes revenus avec quasiment pour tout le monde quelque chose de cassé…

 

Lois Lollia : Aurais-tu une anecdote concernant une affaire que tu as suivie ?

Audrey Aldo: Oui, il y en a plusieurs. Notamment une où j’étais en closing dans le software qui un secteur en quarter. Il était indispensable de signer mon contrat à la fin du quarter. Cependant, mon client est devenu papa et il était donc impossible pour moi de le joindre. Avec un collègue, nous sommes allés à l’hôpital pour chercher notre bon commande. C’est pour cela qu’il est important de bien suivre son cycle de vente afin de créer une véritable relation de confiance avec ses clients.

 

Lois Lollia : Nous te remercions pour toutes ces précieuses informations que tu nous as partagés tout au long de ces vidéos.

Une ancienne euridissienne donne quelques conseils

Le 13 octobre 2017 –  Pour le 5 ème épisode de la websérie de la rentrée, Audrey Aldo donne quelques conseils aux étudiants et aux futurs euridissiens.

 

 

Audrey Aldo : J’ai toujours pensé la même chose : si nous sommes tous dans une école d’ingénieur d’affaires, c’est que nous sommes tous très bons dans ce domaine. Il faut donc savoir apporter des différences à son profil. Cela va passer par la mise en avant de différents atouts comme les différentes langues parlées. Je parle plusieurs langues ce qui est un véritable point positif lors des recrutements car on peut me projeter sur des postes à l’international. Il faut donc être un expert dans son domaine mais il faut également ajouter des cartes à son jeu.

L’apprentissage de l’anglais chez Euridis Business School

Lois Lollia :  Lorsque tu es rentrée chez Euridis Business School, tu étais bilingue ?

Audrey Aldo : Non, je parlais correctement anglais sans avoir un anglais business. Il faut donc travailler et se familiariser avec ce nouveau vocabulaire pour être un profil atypique et séduisant auprès des recruteurs.

La vente attire aussi les femmes

Lois Lollia :  Dans la vente, il y a très peu de femmes, sais-tu les raisons de ce constat ?

Audrey Aldo : Je ne connais pas les vraies raisons néanmoins j’ai tendance à croire que c’est l’éducation qui a une influence sur le futur. Quand on est très jeune on nous apprend que les filles s’orientent plus vers tels métiers et même chose pour les garçons. Très tôt, on  nous éloigne de ce type d’activités ce qui explique peut être qu’il y a moins de femmes. Je ne le vis pas comme un avantage ni comme un désavantage mais j’encourage toutes les jeunes filles qui veulent devenir commerciales.

Un dernier conseil pour les futurs et les actuels euridissiens

Lois Lollia : Est-ce que tu aurais un mot à dire aux étudiants et aussi aux futurs étudiants ?

Audrey Aldo : Pour les étudiants actuels, j’utiliserai un proverbe anglais : work hard and play hard. Avec ce dicton, tout est possible et il faut vraiment se mettre à l’esprit que travailler c’est le nerf de la guerre. Quand on travaille avec de la discipline et de la rigueur, on peut tôt ou tard atteindre son objectif. De plus, il faut pas perdre de vue que pour être épanouie dans son travail, il faut l’être également dans sa vie personnelle. Cela passe par les hobbies et ne jamais sacrifier son travail pour sa vie privée ou inversement. Pour ceux qui veulent rejoindre Euridis Business School, à partir du moment où ils ont décidé leur plan de carrière et de ce qu’ils veulent devenir en identifiant les atouts de l’école, il n’y a aucune raison de ne pas se présenter.

 

Pour le 6ème et dernier épisode, Audrey Aldo reviendra sur quelques souvenirs avec les anciens.

Audrey Aldo se présente : son parcours et son métier

Le 12 septembre 2017 – En ce début d’année scolaire, nous allons nous intéresser aux débouchés des écoles de commerce et surtout à l’insertion professionnelle de nos anciens euridissiens. Pour ce faire nous avons interrogé Audrey Aldo. Lois Lollia est allé à sa rencontre. Voici le premier épisode de cette nouvelle webserie.

Lois Lollia : Bonjour Audrey, merci d’être venue d’aussi loin pour nous rendre visite. Dans un premier temps peux-tu nous expliquer ton parcours ?

Audrey Aldo : Comme tu le disais, je suis issue de la promo 44 diplômée en 2011 du mastère d’Ingénieur d’Affaires. Cela fait maintenant 6 ans que je travaille en tant que channel sales manager pour une entreprise qui s’appelle CloudBees.

Quel est ton parcours pour intégrer une formation commerce ?

Lois Lollia : J’ai vu que tu avais un parcours scientifique, j’aimerais donc comprendre comment tu as fait cette transition vers le commerce.

Audrey Aldo : En effet, j’ai une grosse compétence technique puisque j’ai commencé mes études dans le domaine des biotechnologies. Malgré le fait que la recherche implique des métiers très précieux, je n’arrivais pas à être épanouie dans ce domaine. L’humain et le contact de l’autre sont deux choses indispensables pour mon métier. C’est pour cela que j’ai choisi de compléter ces compétences techniques par une formation commerce. J’ai donc continué chez Euridis Business School qui s’est imposé comme le choix de prédilection puisque j’associais à la fois la partie technique des hautes technologies et le commerce.

Qu’est-ce qu’un channel sales manager ?

Lois Lollia : Peux-tu nous parler de ton métier ?

Audrey Aldo : Je suis donc channel sales manager Europe. Dans les faits, je suis chargée de mettre en place un réseau de distribution qui va permettre à la société de logiciels d’augmenter sa capillarité sur un territoire. Ainsi, au lieu d’avoir un commercial qui va courir un territoire, nous allons dupliquer les forces en recrutant par équipe de partenaires qui ont eux-même des équipes de commerciaux. Je suis donc chargée de gérer des dizaines d’entreprises qui ont elles-même des commerciaux afin d’augmenter notre force. Il y a donc une centaine de commerciaux dirigée par une seule personne : le channel sales manager.

ACA : une entreprise partenaire d’Euridis Business School

Le 30 Mars 2017 – Jean-Baptiste Auzou a répondu aux questions de Jordan, actuellement en mastère ingénieur d’affaires. Dans le cadre des Négociales, l’entreprise ACA a sponsorisé Euridis Business School. Cet entretien revient sur cet accompagnement qui a mené Euridis Business School à la finale à Epinal.

Jean-Baptiste, pourriez-vous vous présenter pour nos téléspectateurs ?

Je suis Jean-Baptiste Auzon, Président et Directeur Générale de la société ACA. Cela fait que je suis dans cette entreprise et j’ai toujours été dans le secteur de l’édition de logiciels dans la vente BtoB. C’est ce qui explique le lien que nous avons avec Euridis Business School.

Que représente le poids d’ACA sur le marché ?

Il s’agit d’une société qui est organisée en business unit c’est à dire en gamme d’activité avec des équipes relativement restreintes. Ces équipes sont relativement jeunes puisque nous sommes sur le secteur de l’IT.

Puisque nous parlons de jeunesse, quel est le lien entre ACA et Euridis Business School ?

Nous avons un lien assez proche récemment mais nous avons toujours eu un lien puisque nous avons un ingénieur d’affaires qui été diplomé d’Euridis et formé pendant son alternance chez ACA. Aujourd’hui il a plus de 4 ans d’ancienneté chez ACA. Nous recrutons régulièrement des alternants dans les équipes commerciales.

Concernant l’avenir, comment envisagez-vous ce partenariat ?

C’est un partenariat que nous souhaitons développer puisqu’il est important pour nous d’avoir des compétences commerciales formées sur notre secteur d’activité. Aujourd’hui, Euridis Business School est la seule école qui forme des ingénieurs d’affaires en système d’informations. C’est pour nous des ressources très précieuses car nous recrutons des collaborateurs qui savent de quoi ils parlent et qui connaissent le secteur d’activité.

Un petit mot pour la fin ?

Merci à Euridis Business School de nous avoir accueilli pour les Négociales, ce qui a été une très belle opération avec laquelle nous avons pu voir beaucoup de jeunes futurs ingénieurs d’affaires pour notre secteur d’activité.

 

inscription-concours-euridis

Ousmane Gadio explique la pédagogie en vente complexe

Le 22 mars 2017 – Pour cette nouvelle webserie, nous allons nous intéresser à Ousmane Gadio, ancien euridissien diplômé en 2015.

Diplômé du mastère ingénieur d’affaires, il est actuellement en poste chez Hewlett Packard Entreprise en Espagne à Barcelone. En tant que responsable de comptes pour les nations unies au niveaux Europe, Moyen-Orient et Afrique, il accompagne de façon transversale toutes les offres de son entreprise (réseau, serveur, stockage et cloud)

Pour ce second épisode, Ousmane Gadio va aborder la pédagogie qui est pratiquée chez Euridis Business School.

 

Une pédagogie au plus proche de la réalité

“Aujourd’hui allier la théorie et la pratique permet d’avoir un vrai aperçu de ce qui se passe au niveau du business au quotidien. Il s’agit d’un vrai avantage concurrentiel par rapport à d’autres écoles qui ne proposent pas un rythme d’alternanceLes méthodes de ventes complexes que nous apprenons dans le cursus chez Euridis Business School sont des méthodes que j’utilise au quotidien et qui sont utilisées dans toutes les grandes entreprises du secteur du numérique, de l’innovation et du digital

 

inscription-concours-euridis

#8 : Conclusion sur la saga du Bachelor Vente et Négociation Commerciale

Voici le dernier épisode de la saga du Bachelor Vente et Négociation Commerciale ! Erwan Poiraud fait ainsi une conclusion sur la présentation de notre formation.

 

Quelques mots pour conclure ces vidéos ?

Pour faire le bilan de la présentation de notre bachelor Vente et Négociation Commerciale, je voudrais d’abord remercier les personnes qui nous ont suivies tout au long des semaines. J’espère qu’elles sont répondu aux questions que les futurs euridissiens se posent sur notre école de commerce. J’espère également vous avoir aider à vous orienter dans votre scolarité. En effet, l’accompagnement est un point fort de notre école notamment dans la recherche de l’entreprise et également pendant le suivi dans l’entreprise. N’hésitez pa à nous suivre sur les réseaux sociaux sur facebook, twitter ou encore linkedin. Nous vous invitons également à venir lors de nos journées portes ouvertes

#7 : Quel est le candidat parfait pour passer le concours ?

Dans le 7 ème épisode de la websérie du bachelor, Erwan Poiraud dresse le portrait du candidat idéal chez Euridis Business School. En effet, lors de nos sessions de recrutements qui sont organisées plusieurs fois par mois nous recherchons les meilleurs profils. Pour être l’un d’entre eux, lisez donc la suite…

 

Ce que vous adorez chez un candidat et ce que vous détestez…

Alors pour nous convaincre de rejoindre notre bachelor ou notre mastère chez Euridis Business School, il y a 3 éléments majeurs qui sont résumés autour d’un même thème celui du potentiel. Nous allons vraiment essayer de percevoir le potentiel grâce à 3 éléments. Le premier concerne la motivation, c’est ce qui va “déplacer des montagnes” puisque dans la plupart des cas, les candidats ne sont pas spécialistes du Secteur Numérique, Digital et Innovation. La motivation sera la vraie différence.

Le deuxième atout pour une candidature réussie chez Euridis Business School concerne les capacités relationnelles. Il faut donc avoir une belle dynamique de communication et avoir envie d’aller vers l’autre. Pour les personnes timides, c’est donc relativement compliqué même si certaines techniques existent.

Enfin, le troisième point concerne la culture générale c’est à dire que nous privilégions les étudiants avec des connaissances sur le monde qui l’entoure. Cette culture va servir aux futurs chargés d’affaires et ingénieurs d’affaires de pouvoir interagir et surtout réagir à certaines situations avec ses clients. La curiosité est donc un élément très important de ce troisième facteur car elle va servir à grandir intellectuellement.

Ces trois éléments vont donc servir à nous convaincre.

A l’opposé, des candidats démotivés, qui sont que dans le déclaratif avec peu de curiosité et une grande timidité seront des étudiants que nous ne pourrons malheureusement pas intégrer au sein d’Euridis Business School.

inscription-concours-euridis

Retour sur la 28ème édition du challenge « les Négociales »

Le jeudi 12 Janvier s’est tenu le centre de qualification d’Euridis Business School sur le campus de Paris.

Une compétition basée sur des situation réelles de négociation

75 candidats étaient présents pour participer à cette qualification pour la finale des Négociales. Ils ont dû effectuer deux simulations de vente dans la journée. Chaque simulation, basée sur des situations réelles de négociation, permet à un jury de professionnels d’évaluer les capacités de négociateur des candidats, confrontés à un acheteur professionnel. 65 professionnels étaient également présents pour l’occasion dont 6 sponsors issus de prestigieuses entreprises partenaire : Sophos, Axians, Ilyeum, Openminded Arrow et ACA. Ces derniers ont ainsi eu l’occasion de déceler et de prendre contact avec les talents les plus prometteurs, permettant ainsi à tous d’étoffer leur réseau professionnel.

coaching-negociale-janvier-2017.gif

A l’issu de cette journée de compétition 9 candidats ont été sélectionnés pour la finale nationale à Epinal en mars prochain. Parmi ces 9 meilleurs, Thomas Perdriau, à la tête du classement s’est particulièrement démarqué par son dynamisme et son professionnalisme. En effet, souriant et volontaire il témoigne de son succès :

« Ce qui fait la différence, c’est de ne pas se laisser prendre par le stress surtout dans ce genre d’évènement où le stress est à son comble. Peut-être que mes cours de théâtre m’ont servi pour me mettre dans mon personnage en plus des séances de coaching organisées par le groupe projet Négociales de l’école. »  

Quelle préparation pour les Négociales ? 

En effet, des séances de coaching ont été mises en place par Euridis Business School afin de préparer au mieux ses étudiants qui étaient investis personnellement dans cette aventure.
Un grand bravo aux 9 qualifiés Thomas Perdriau, Guillaume Deveaux, Soren Tiitsmann, Yeldy Gustave, Ludwig Graham, Esther Mabit, Florian Guichon, William Hergueux et Yassine Qitout.
Nous leur souhaitons de briller le 22 et 23 mars 2017 aux Négociales d’Epinal.

les-euridissiens-aux-concours-les-negociales